Le GACEHPA organise la projection-discussion du film "Quand je veux, si je veux"

En France, une femme sur trois avorte au cours de sa vie. Une dizaine d’entre elles témoignent face caméra dans des jardins publics. Elles n’ont aucun point commun sinon d’avoir vécu l’expérience de l’avortement après le vote de la loi autorisant l’IVG, en France, en 1975, et d’assumer leur choix.

Le 23 novembre 2019 à 19h30 au cinéma AVENTURE

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Une participation au frais de 5 € vous sera demandée

 

Les objectifs

Le GACEHPA, à travers ce concours, souhaite impliquer de jeunes acteurs et actrices de la société civile afin de redonner du sens aux mots « militantisme » et « engagement civique et politique » en les sensibilisant aux enjeux de ce droit. De plus, les visuels sélectionnés seront imprimés aux formats affiche et sac en tissu afin d’être mis en vente au profit d’une caisse de solidarité qui participera à la prise en charge de soins par des centres de Planning familial membres du GACEHPA (contraception, IVG, frais de laboratoire, orientation vers l’étranger pour les délais dépassés, etc.) pour des femmes précarisées.

Thème: L’avortement

Il est conseillé d’éviter les idées reçues et lieux communs sur le thème de l’avortement, tels que : image d’embryon, aiguilles à tricoter, cintres…

INSCRIPTIONS: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / Télécharger l'info et les conditions de participation -------- VOIR L'ARTICLE

Les conditions de participation

Pour participer au concours, vous devez obligatoirement être étudiant•e inscrit•e dans une école supérieure d’art dûment référencée. Le jury se réserve le droit de vérifier l’inscription auprès desdites écoles. Si les candidats-es ne pouvaient justifier de cette inscription, leur candidature serait jugée irrecevable. Chaque candidature est individuelle et chaque participant•e pourra présenter au maximum un (1) projet sur la thématique de son choix. Les éventuels frais de réalisation sont laissés à la seule charge du ou de la participant•e.

 

Voilà ce qui ressort d’un sondage publié  par le Centre d’Action Laïque et deMens.nu. Ce sondage met également en lumière la méconnaissance de la loi actuelle sur l’interruption volontaire de grossesse: seul un Belge sur cinq sait que l’IVG constitue toujours un délit figurant dans le Code pénal.

En effet, en Belgique, aussi anachronique que cela puisse paraître, vingt-huit ans après le vote de la loi Lallemand-Michielsens, l’interruption volontaire de grossesse reste inscrite dans le Code pénal comme un délit contre « contre l’ordre des familles et la moralité publique ».

Pour accéder à la totalité du sondage, cliquez ici : https://www.laicite.be/75-des-belges-pour-la-sortie-de-l-ivg-du-code-penal/