Le GACEHPA organise la projection-discussion du film "Quand je veux, si je veux"

En France, une femme sur trois avorte au cours de sa vie. Une dizaine d’entre elles témoignent face caméra dans des jardins publics. Elles n’ont aucun point commun sinon d’avoir vécu l’expérience de l’avortement après le vote de la loi autorisant l’IVG, en France, en 1975, et d’assumer leur choix.

Le 23 novembre 2019 à 19h30 au cinéma AVENTURE

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Une participation au frais de 5 € vous sera demandée

 

Voilà ce qui ressort d’un sondage publié  par le Centre d’Action Laïque et deMens.nu. Ce sondage met également en lumière la méconnaissance de la loi actuelle sur l’interruption volontaire de grossesse: seul un Belge sur cinq sait que l’IVG constitue toujours un délit figurant dans le Code pénal.

En effet, en Belgique, aussi anachronique que cela puisse paraître, vingt-huit ans après le vote de la loi Lallemand-Michielsens, l’interruption volontaire de grossesse reste inscrite dans le Code pénal comme un délit contre « contre l’ordre des familles et la moralité publique ».

Pour accéder à la totalité du sondage, cliquez ici : https://www.laicite.be/75-des-belges-pour-la-sortie-de-l-ivg-du-code-penal/